loader.gifVeuillez patienter.
Chargement en cours...

samedi 19 mai 2012 - Fête(s) du jour
  à la Une | Flash Info | Dossiers
Journal de grossesse
Ma douce attente …
Epilogue
La page des mamans
Le retour de la maternité
Comment s’organiser pour ne pas se sentir débordée
Allo, Docteur !
Quand doit-on emmener son enfant chez le psy ?
Interview de Sonia Tabbakh, psychologue
Espace Enfants
Ces enfants que l’on fait grandir trop vite…
Interview de Sonia Tabbakh, psychologue…
Mode & Accessoires
Tendances printanières
Les looks 2012
Bien-être
Se refaire une beauté !
Nouveautés de printemps
Coffre à jouets
Créativité pour les enfants !
Tampons, perles, poterie…
À Table !
Tout sur le chocolat et les enfants
Le chocolat, où, quand, comment…
Le coin lecture
De la lecture…
… pour les grands
Le coin lecture
De la lecture…
… pour les petits
Dossier
Dermatologie
L’eau au service des maladies de peau
Dossier
Grossesse
La césarienne





L’hystérographie…
… et l’hystéroscopie !
 

Pratiqué pour la première fois en 1921, l’hystérographie s’est perfectionnée au fil des ans. Et si elle est encore pratiquée à grand renfort d’injection d’iode (hystérosalpingographie), les méthodes consistant à injecter du sérum physiologique deviennent monnaie courante (hystérographie), comme dans le cas des hystéroscopies. Quoiqu’il ‘en soit, ces examens ont un seul et même but : explorer l’utérus…

 

 

 

 

  


     
 
L’hystérographie
  © IStock

 

Pourquoi pratique-t-on une hystérographie ?

Cet examen est pratiqué lorsqu’une simple radiographie ou échographie ne suffit pas dans l’exploration de la cavité utérine ou des trompes. L’hystérosalpingographie, plus communément appelée hystérographie, permet de réaliser un bilan relativement précis dans les questions de stérilité, d’infections à répétition, de saignements génitaux, des règles interminables et répétitives, de fibromes, de cancers, de malformations utérines, de saignements post-ménopause , de fausses-couches à répétition, de stérilet « perdu » ou encore de douleurs inexpliquées. Grâce à cette technique, le gynécologue peut repérer des anomalies telles que des tumeurs, des fibromes ou encore un rétrécissement des voies génitales, parfois cause de stérilité. Toutefois, cet examen ne permet pas de tester la perméabilité des trompes, au contraire de l’hystéroscopie, qui se pratique à l’aide de fibres optiques.

 

Comment se déroule l’examen ?

S’il n’amène aucune chirurgie, l’examen est pratiqué presque comme un simple contrôle échographique. La patiente est installée sur une table d’examen durant une trentaine de minutes. Seul le mode de visualisation peut changer, puisque l’examen peut être pratiqué à l’aide d’iode ou de sérum physiologique (de plus en plus couramment). Lorsqu’il est pratiqué à renfort d’iode, ce produit de contraste est injecté dans l’utérus à l’aide d’une sonde. Il tapisse les parois de l’utérus et les trompes et permet une vision relativement claire de l’intérieur de l’appareil génital féminin. Théoriquement indolore (sauf parfois lors de l’introduction de la sonde qui peut irriter), l’examen peut parfois paraître douloureux à cause de l’iode qui peut provoquer, a posteriori, des douleurs types douleurs de règles, soulagées avec des antalgiques.

 

L’hystérographie
  © IStock

 

Quand se pratique l’examen ?

Il devra se pratiquer durant la première partie du cycle menstruel, soit dans les 10 jours suivant le début des règles et avant l’ovulation. Il ne devra en aucun cas être pratiqué en cas de grossesse.

 

Quelle différence y a-t-il avec l’hystérographie et l’hystéroscopie ?

La finalité de l’examen est pratiquement la même. Mais il n’est pas pratiqué avec injection d’iode mais de sérum physiologique (l’hystéroscopie), introduit dans l’utérus via un cathéter. Une fois le sérum en place, le médecin introduit des fibres optiques dans les voies vaginales afin d’explorer l’utérus et les trompes. Dans le cas d’une hystérographie, l’examen se fait par échographie. Les deux modes de visualisation sont, bien sûr, contre-indiqués en cas de grossesse.

 

Que voit-on précisément dans le cadre de l’hystéroscopie ?

Cet examen permet de visualiser directement l’intérieur de l’utérus, à l’aide d’un hystéroscope. Le médecin peut alors passer en revue le canal cervical, la cavité utérine et sa muqueuse, l’endomètre et l’origine des trompes. Il permet également d’effectuer des prélèvements.

 

Que voit-on à l’hystérographie ?

Principalement le petit bassin. Pratiqué de l’extérieur par échographie, l’hystérographie ne permet aucun type de chirurgie.

 

Quelles sont les suites de l’hystéroscopie ?

Une hystéroscopie diagnostique (l’examen) peut amener le médecin à pratiquer une chirurgie hystéroscopique, qui se décline de deux manières :

  • L’hystéroscopie rigide réalisée à l’aide d’une caméra optique et de sérum physiologique pour la visualisation.
  • L’hystéroscopie souple, qui se fait uniquement à l’aide de fibres optiques et ne demande donc aucune réelle chirurgie et ne laisse aucune trace cicatricielle.
Dans les deux cas, la cavité utérine est lavée en permanence par du sérum physiologique pendant l’examen. Enfin, une hystéroscopie permet d’effectuer des prélèvements de tissus (biopsies), de retirer des fibromes, des polypes ou encore d’effectuer un curetage. Pour ce type d’intervention, la patiente sera placée sous anesthésie générale.

 

Existe-t-il des risques lors de tels examens ?

Les différents types d’hystéroscopies sont devenus courants. Toutefois, il peut se produire des incidents tels que la perforation utérine, des saignements importants ou même la blessure d’un organe propre à la cavité abdominale (urinaire, digestif…). L’hystérographie ne provoque en théorie aucune réaction si ce n’est parfois une irritation vaginale et des douleurs de règles, dues à l’iode.

 

L’hystérographie
  © IStock

 
     
 


    Identification

Mot de passe oublié ?






Forums | Dossier de presse | L'équipe | TOP BEBE Copyright 2007 | Tous droits réservés | Mentions légales