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Témoignages
 

Propos recueillis par Virginie Laurier

 

 

 

    Marion
  Chloé

     
 

Marion, 30 ans, Clermont-Ferrand, maman d’une petite fille de 3 mois

« Mon enfant se présentait en siège, et elle ne s'était toujours pas retournée trois semaines avant la date présumée de l'accouchement. Ma gynécologue a donc programmé une césarienne une semaine avant le terme. J'ai eu un peu de mal à l'accepter. Je me suis fait un peu de souci pour mon enfant, en me demandant pourquoi elle ne s'était pas retournée. Mais ma gynécologue m'a bien rassurée. Surtout, c'était le fait de ne pas avoir mon conjoint à mes côtés durant l'accouchement qui m'a le plus ennuyée. J'avais vraiment envie de vivre cet instant avec lui et cela n'a pas été le cas. De plus, je me demandais si j'allais pouvoir quand même voir ma fille et en profiter dès l'accouchement.

J'avais suivi les cours traditionnels de préparation à l'accouchement. Quand j'ai su que finalement, ce serait une césarienne programmée, j'ai demandé un entretien individuel avec la sage-femme, qui m'a expliqué comment tout allait se dérouler, par qui je serais prise en charge, combien de temps j'allais rester à la clinique, les soins... Elle a été très claire et cela m'a rassurée. De plus, j'en ai parlé avec une amie qui avait aussi eu une césarienne l'année dernière et qui m'a donné ses impressions.

Mais quand je suis rentrée à la clinique, la veille de la césarienne, j'étais déjà en travail. Je suis partie directement au bloc pour une césarienne en urgence. L’équipe soignante a été formidable. Ils m'ont rassurée tout le temps de l'opération, et surtout, ils sont venus me faire voir ma fille à deux reprises avant que je parte en salle de réveil. J'ai pu l'embrasser. C'était très important pour moi. Quant au papa, il était stressé durant tout le temps de la césarienne, car il se demandait comment cela se passait. Mais en même temps, il était rassuré car il savait que j'étais prise en charge par l'équipe médicale. Et il a pu profiter de sa fille très rapidement. J’ai été très satisfaite de la prise en charge médicale. Les premières heures après la césarienne, l'équipe médicale était très présente afin de s'assurer que tout se passait bien. Ensuite, durant la semaine où je suis restée à la clinique, je me suis sentie vraiment entourée et j'avais des réponses à toutes mes questions.

J’ai eu quelques répercussions physiques par la suite. C'est plus long à m'en remettre que je ne le pensais. J'ai essayé de marcher le plus possible rapidement, tout en ne portant pas de charges lourdes, comme il m'a été conseillé. J'ai acheté une crème pour assouplir la cicatrice, et il faut bien compter six semaines pour ne plus sentir de gêne.

Je n’ai pas de répercussions psychologiques. Pour moi, quand je parle de l'accouchement, je dis que j'ai eu une césarienne, et non que j'ai accouché. Pour autant, je ne me sens pas du tout frustrée de ne pas avoir accouché par voie naturelle. »

 

Chloé, 38 ans, Lyon, maman de trois enfants de 12, 9 et 4 ans et enceinte de 6 mois

« J’ai subi une césarienne en urgence suite à 30 heures de travail non productif. J’étais très fatiguée. À l’annonce de la césarienne, j’étais à la fois soulagée et déçue de ne pas mettre au monde mon enfant normalement mais j’étais tellement fatiguée… il y a tout de même eu un vent de panique au moment du passage au bloc.
Le papa a d’ailleurs mal vécu le fait que nous soyons séparés et de ne pas avoir vu naître sa fille, même s’il l’a eu en premier dans les bras. Quant à moi, sur le moment, j’ai ressenti beaucoup de frustration de n'avoir pas su mettre au monde mon bébé. L’équipe médicale a été formidable pendant les suites de couches. En ce qui concerne les répercussions physiques, les trois premiers jours ont été assez douloureux. Je n’ai pas pu prendre bébé dans les bras et puis il a fallu soigner moi même la cicatrice dès le 3ème jour. J’ai ensuite eu 45 jours de piqûres dans les jambes. Pas glamour ni relaxant ! Après c’est vite oublié. La cicatrice ne m'a jamais gênée.

Au niveau psychologique, cela a été moins simple. La première année, j’ai gardé cette impression d’un accouchement un peu "volé" et violent, qu'on arrache le bébé de vos entrailles. J’ai eu même peur de l'opération a posteriori ! Je n'ai jamais réussi à dire que j'avais accouché. Même encore maintenant je dis « J'ai eu une césarienne ». J’ai dû faire un gros travail sur moi car j’ai eu une dépression post-partum dix mois après la naissance. Beaucoup de choses se sont passées l’année de l’arrivée du bébé : un mariage, un nouveau boulot stressant, les deux enfants de mon mari à gérer, d’autant plus qu’il n’était pas souvent à la maison. Afin d’y faire face, j’ai trouvé plusieurs moyens : de la thalassothérapie, de l’acupuncture, de l’activité physique… en bref prendre du temps pour moi ! Et aussi nous retrouver avec mon mari.

Ce qui n’empêche pas qu’à 6 mois de grossesse j'appréhende le prochain accouchement ... J’ai donc repris l’acupuncture et j’ai exprimé mes peurs et mes angoisses auprès de mon médecin. La prochaine étape : rencontrer l’équipe médicale, car l’hôpital dans lequel j’ai accouché a fermé. »

 

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