loader.gifVeuillez patienter.
Chargement en cours...

lundi 24 septembre 2018 - Fête(s) du jour
  à la Une | Flash Info | Dossiers
Journal de voyage
Direction Gênes… en famille !
Reportage
En attendant bébé
Tri-test et Clarté nucale
Les deux tests importants de la grossesse
La page des mamans
Le sevrage
Comment s'y prendre lorsque vient le moment du sevrage…
La page des papas
Assister à l'accouchement… ou pas ?
Ce que les papas doivent savoir sur l'accouchement.
Espace Enfants
L'enfant-roi
Interview de Sonia Tabbakh, psychologue…
Bien-être
Exfoliez bio !
… et les autres jours aussi !
À Table !
L'intolérance au lactose
Quand bébé rejette toute forme de lait !
Le coin lecture
De la lecture…
… pour les grands
Le coin lecture
De la lecture…
… pour les petits
BD
BD…
…, livres-jeux & Brico
Dossier
Dermatologie
L’eau au service des maladies de peau
Dossier
Grossesse
La césarienne





L’amniocentèse
Un grand mot pour de grandes espérances
 

L’amniocentèse est devenue chose commune et concerne 5 à 10 % des femmes enceintes. Toujours délicate même si elle est aujourd’hui pratiquée avec un minimum de risques, cette intervention permet de détecter grand nombre de petits et grands problèmes au sujet du fœtus et d’éviter bien des soucis à la naissance…

 

 

 

 

 En quoi consiste une amniocentèse ?
 Pourquoi nous prescrit-on une amniocentèse ?
 Saviez-vous que…
  À quoi sert-elle ?
 Quelles maladies détecte-t-elle ?
 À partir de quel âge ?
 Comment se pratique-t-elle ?
 Est-elle douloureuse ?
 Combien de temps dure une amniocentèse ?
 L’amniocentèse est-elle fiable ?
 Quels sont les risques provoqués par une amniocentèse ?
 En cas d’avortement, quand se produit-il ?
 Quand a-t-on les résultats ?
 Que se passe-t-il en cas de malformation détectée ?


     
 
     
 

Si l’amniocentèse permet aujourd’hui d’éviter bien des soucis de santé pour la mère ou l’enfant, il ne faut pas perdre de vue qu’après une amniocentèse, une grossesse normale devient une grossesse à risque !

 
     

 

amniocentese
© Istock
 

En quoi consiste une amniocentèse ?

Au prélèvement d’un peu de liquide amniotique, cette « eau » dans laquelle flotte votre bébé, durant la grossesse.

 

Pourquoi nous prescrit-on une amniocentèse ?

Plusieurs facteurs peuvent pousser le médecin à prescrire cette intervention. L’âge de la future mère (plus de 38 ans), l’échographie du premier trimestre, qui permet de faire la clarté nuquale, et qui montre une nuque épaisse, signe parfois de trisomie, la prise de sang –tri-test- qui permet de donner un facteur de risques en matières de maladies génétiques. Si celui-ci permet d’émettre un doute sur la bonne santé de l’enfant, l’amniocentèse sera conseillée. Enfin, l’intervention sera fortement recommandée en cas de contraction de la toxoplasmose.

 

     
 

Saviez-vous que…

 … qu’une femme a 25 % de risques de porter un enfant trisomique ? D’où l’intérêt de l’amniocentèse.
 
     

 

À quoi sert-elle ?

À analyser et compter les chromosomes fœtaux afin d’être sûr que le bébé n’est pas atteint d’une maladie, comme la trisomie. Le moment de l’amniocentèse varie selon l’affection recherchée.


amniocentese
© Istock

 

Quelles maladies détecte-t-elle ?

Tout dépend du moment de la ponction. L’amniocentèse dite précoce, pratiquée autour de la 16e semaine en cas d’antécédents, permet de dépister les anomalies chromosomiques, comme la trisomie 21 mais également des maladies héréditaires dues à des anomalies du système nerveux central. Si un tel diagnostic se confirme, l’avortement thérapeutique sera envisagé. Mais l’amniocentèse peut également se pratiquer au cours du 3ème trimestre de la grossesse. On parle alors d’amniocentèse tardive. Elle permet cette fois de surveiller les grossesses à risques, en cas, par exemple, d’incompatibilité de rhésus sanguin. Grâce à cette ponction, on peut déterminer la maturité des reins, des poumons et des tissus ou encore dépister des malformations neurologiques, digestives ou simplement une souffrance fœtale.


amniocentese
© Istock

 

À partir de quel âge ?

Dans un cadre normal, l’amniocentèse est conseillée à partir de 38 ans. Mais dans le cas d’antécédents familiaux d’une maladie quelconque et décelable par l’amniocentèse, elle se pratique pour toutes les grossesses. Dans ces deux cas, l’amniocentèse est remboursée par la sécurité sociale.

 

Comment se pratique-t-elle ?

Dans un univers stérile, à l’hôpital. Le médecin va d’abord pratiquer une échographie afin de situer l’embryon et le placenta. Puis il introduit une aiguille très fine, sans anesthésie, plus douloureuse que la ponction elle-même, au niveau du ventre maternel et jusqu’au liquide amniotique afin d’en prélever 15 à 20 ml. Toute l’intervention se pratique grâce au contrôle de l’échographie.


amniocentese
© Istock

 

Est-elle douloureuse ?

Généralement non, même si elle peut paraître effrayante. Certaines vous diront même qu’une ponction de liquide leur a fait le même effet qu’une prise de sang. Mais il est, par contre, recommandé de rester au repos pendant les deux jours suivant l’examen.

amniocentese
© Istock

 

Combien de temps dure une amniocentèse ?

Juste le temps d’une ponction, c’est-à-dire environ 30 secondes. Le plus long étant en fait la préparation, qui consiste en une échographie et une désinfection de la zone qui sera piquée. Après l’intervention, vous serez conduite durant deux heures en salle de repos. Une amniocentèse ne nécessite pas d’hospitalisation sauf en cas de problème après la ponction ou de grossesse à risques. Il est tout à fait possible de venir seule à l’hôpital pour pratiquer l’intervention et de repartir par ses propres moyens. Cela dit, une amniocentèse stresse souvent les futures mères et venir accompagnée peut aider à se détendre. Mais, en aucun cas, l’accompagnateur, quel qu’il soit, ne pourra assister à la ponction proprement dite, en raison des risques infectieux.

amniocentese
© Istock


L’amniocentèse est-elle fiable ?

Oui, la plupart du temps. Mais elle peut perdre de sa fiabilité, en particulier si le placenta est situé à l’avant de l’utérus. L’examen devient alors difficile surtout lorsque la mère est de rhésus négatif puisqu’alors, on obtient un risque d’incompatibilité qui peut être dangereux. Au moment de la ponction, les globules rouges foetaux peuvent, en effet, passer dans le sang de la mère et il faudra alors lui faire dans les deux heures suivant l’intervention une intraveineuse de gammaglobulines anti-D. Lors d’une « infection » par le sang, l’examen devient alors moins fiable.


amniocentese
© Istock

 

Quels sont les risques provoqués par une amniocentèse ?

Le risque principal est celui de toucher avec l’aiguille le placenta, le cordon ou le fœtus avec, dès lors, risque d’avortement –rassurez-vous, aujourd’hui le risque n’est plus que d’1 avortement pour 200 amniocentèses-. Mais, l’amniocentèse peut aussi « rater » et ne pas ramener de liquide amniotique ou du liquide contaminé par le sang (voir paragraphe précédent). Enfin, il existe toujours un risque d’infection amniotique et d’accouchement prématuré lorsqu’elle est pratiquée en fin de grossesse.


amniocentese
© Istock

 

En cas d’avortement, quand se produit-il ?

Dans les jours qui suivent l’intervention. Si vous constatez une perte de liquide amniotique par voie vaginale, si vous avez mal au ventre ou encore de la fièvre, n’hésitez pas à vous rendre à la maternité ou aux Urgences les plus proches.

 

Quand a-t-on les résultats ?

Dans un délai de deux à cinq semaines, selon les analyses et les laboratoires qui les pratiquent. Mais rassurez-vous ! Si vos résultats tardent à arriver, c’est en général bon signe ! En effet, les anomalies graves sont les premières à être connues et communiquées au médecin. Il existe, cela dit, aujourd’hui, un moyen de savoir, dans les 48 heures, si l’enfant est trisomique ou non. Mais cet examen n’est pas encore pratiqué partout et n’est pas pris en charge par la sécurité sociale.

 

Que se passe-t-il en cas de malformation détectée ?

Tout dépend des parents et, bien sûr, de la malformation. L’avortement thérapeutique sera, bien sûr, conseillé. Il faut savoir tout de même que les risques sont élevés puisqu’on estime à 90 % le nombre de trisomies 21 confirmées par une amniocentèse.

amniocentese
© Istock

 


 
     
 


    Identification

Mot de passe oublié ?






Forums | Dossier de presse | L'équipe | TOP BEBE Copyright 2007 | Tous droits réservés | Mentions légales