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vendredi 20 septembre 2019 - Fête(s) du jour
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Les petits désagréments post grossesse
Entre épisiotomie et descente d’organes, il n’y a qu’un bébé !
 

Vous pensiez qu’après 9 mois de grossesse agrémentés de symptômes (nausée, mal de dos, lourdeur des jambes…) et un accouchement éprouvant, la page santé pouvait être définitivement tournée… Et bien non ! Après la naissance d’un enfant, quelques petits et gros tracas peuvent faire leur apparition. Plus ou moins nombreux selon les femmes mais surtout plus ou moins intenses, ils sont pour la plupart, passagers et sans conséquences s’ils sont pris en charge... Et n’oubliez pas une chose importante : tous ces petits désagréments ne sont rien à côté de l’amour que vous porterez à ce bout de choux qui aura pointé son nez. Alors courage !

 

 

 

 

 Quand saignements riment avec fatigue…
 Le contre coup de l’épisiotomie
 Le baby-blues
 La dépression
 La chute hormonale
 Les problèmes de poids
 Le ventre mou
 La descente d’organes ou Prolapsus
 Les fuites urinaires
 Le retour de couches
 Les crises hémorroïdaires
 Les maux de dos
 Les montées de lait douloureuses
 Les gerçures et crevasses
 L'engorgement
 Les infections du sein
 La baisse ou l’absence de libido
 Histoire drôle


     
 

Les conséquences directes de l’accouchement

Quand saignements riment avec fatigue…

Est-il normal de saigner après l'accouchement ? Oui ! Vous avez perdu beaucoup de sang lors de votre accouchement et cela va encore durer quelques jours. On appelle lochies les saignements du début du post-partum. Ils sont composés de caillots de sang, de débris de membrane placentaire et des suintements des plaies du vagin et du col de l'utérus. Ils vont durer une quinzaine de jours avant de se tarir. Parfois plus, parfois moins, selon les femmes,. Durant la première semaine qui suit votre accouchement mieux vaut donc éviter de prévoir une belle lingerie. Pensez, par contre, à acheter un stock de couches très épaisses ainsi que des culottes ou caleçons jetables. Là encore quelques jours suffiront à arrêter ce désagrément qui peut entraîner un coup de fatigue chez la jeune maman. Prenez les vitamines et autre stimulants qui vous ont été prescrits après l’accouchement et pensez à vous accorder un peu de repos pendant la journée. Pourquoi ne pas dormir pendant que bébé se repose ?

quand venir urgences
© Istock

Le contre coup de l’épisiotomie

Au palmarès des désagréments les plus souvent cités par les jeunes mamans figurent sans aucun doute les conséquences de l’épisiotomie. Si l’épisiotomie sous péridurale ne procure aucune douleur au moment du déchirement, quelques désagréments sont à noter dans les jours qui suivent l’accouchement. Tout d’abord, comme tout corps recousu, la cicatrisation peut faire plus ou moins mal dans la mesure ou les fils tirent. Certaines femmes ont ainsi du mal à marcher mais aussi à uriner. Elles n’osent pas aller aux toilettes de peur de provoquer un arrachage des fils. Pas d’inquiétude de ce côté-là, les fils sont bien soudés et prévus pour résister à ce genre de pratique. Par contre certaines positions sont difficiles à supporter. Dans tous les cas, privilégiez le repos et évitez de porter des choses trop lourdes. Pour faciliter la cicatrisation, il est recommandé de bien sécher la cicatrice après une douche ou un séjour aux toilettes. L’utilisation d’un sèche-cheveux est une pratique très répandue. Lorsque l’épisiotomie n’entraîne aucune complication, le temps de cicatrisation se situe autour de 10 à 15 jours et la douleur s’estompe nettement au fil des jours.

Evidemment, certaines femmes ont la malchance de connaître des complications suite à une épisiotomie : infections et désunion d’épisiotomie, œdèmes, hématomes, allergie (aux fils utilisés pour la suture, aux produits employés)… Dans tous les cas si vous sentez une gêne, une certaine douleur qui persiste, n’hésitez pas à consulter votre gynécologue.

Le baby-blues

quand venir urgences
© Istock


C’est incroyable, vous vivez l'un des plus beaux moments de votre vie, et pourtant vous sentez en vous comme un mal-être, difficile à analyser. C'est le fameux baby-blues. Ce syndrome qui touche la majorité des jeunes mamans ne dure généralement que quelques jours (d'un jour à une semaine en moyenne). Rares sont celles qui ne l’ont pas vécu. Et pourtant comme s’il s’agissait d’un tabou, personne ne s’est confié à vous sur le sujet. Et vous n’osez pas trop en parler de peur d’être perçue comme une mauvaise mère. Il faut dire que c’est un sentiment bizarre que d’avoir des idées tristes alors que votre bébé vient de naître, que ce n’est pas évident de confier, même à un proche, que vous êtes jalouse d’un nouveau-né… La fatigue, l’hypersensibilité aux critiques, la difficulté à se concentrer, les pleurs, les idées tristes, l’anxiété, les troubles du sommeil débutent dès la maternité, parfois un peu plus tard. Puis tout disparaît en quelques jours, parfois même en quelques heures. Ne vous en voulez pas, vous n’y êtes pour rien. L’origine du baby-blues n’est pas certaine. Les spécialistes évoquent deux hypothèses : la baisse brutale de la concentration en hormones progestatives - très élevée pendant la grossesse. Ou le contrecoup des angoisses précédant l'accouchement, du regret de l'état de grossesse ou de la peur de ne pas être à la hauteur.

La dépression

 

quand venir urgences

 © Istock


Si le baby-blues est courant et se règle très rapidement, quelques cas de véritable dépression - qui mettent en jeu la relation mère-enfant - sont à noter. Les symptômes ? Manque total de confiance en soi, crises d'angoisses, sentiment de culpabilité excessive et irrationnelle au sujet de l'accouchement, de la réussite de l'allaitement, de l'apparence du bébé, crise de larmes sans raison ou bien incapacité à pleurer malgré une forte envie, colères incontrôlées, perte complète de libido… Dans tous les cas, le mal-être s’installe et ne se résorbe pas. Les premiers symptômes peuvent commencer après l’accouchement ou apparaître dans les trois premiers mois après la naissance. Ces dépressions du post-partum doivent impérativement être traitées par un professionnel.

La chute hormonale

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© Istock

Votre bébé né, le corps va se remettre à fonctionner « comme avant ». Ou presque. Après avoir produit pendant 9 mois des hormones spécifiques au bon développement de l’enfant, le corps va tenter de reprendre son cours normal des choses. Mais cette remise à niveau ne se fait pas toujours sans encombre. Entre baby-blues et dépression, on notera également divers symptômes tous plus désagréables les uns que les autres, comme l’incapacité à perdre du poids, la chute de cheveux, les ongles cassants ou encore la peau sèche. Une précision cependant : pour les femmes qui allaitent, ces symptômes n’apparaîtront qu’à l’arrêt de l’allaitement, puisque durant la période où le corps produit le lait, il continue à produire des hormones en grande quantité. Dans tous les cas, si vos symptômes persistent durant de longues semaines, n’hésitez pas à en parler à votre médecin. Un bilan hormonal s’imposera peut-être, avec vérification de votre thyroïde, qui se dérègle parfois lors d’une grossesse.

Les problèmes de poids

 

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© Dreamstime


En accouchant, vous perdrez une grosse majorité de vos kilos, accumulés pendant 9 mois. Mais il arrive que pour les kilos restants, ce soit plus difficile. Un problème lié à un manque de temps pour une alimentation correcte, mais aussi , parfois, à un dérèglement hormonal. On notera, par exemple, les seins qui ne reprennent pas leur petit 85 B d’avant bébé, les hanches qui restent rondes et le ventre qui ne raffermit pas. Seul le temps, une alimentation équilibrée et un peu de sport pourront vous aider à améliorer les choses.

Le ventre mou

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Entre autres problèmes de ligne, celui qui touche et perturbe le plus la jeune maman est son ventre « tout mou ». Comme nous l’avons vu précédemment, ce problème devrait pouvoir se résorber avec le temps. Mais il est important de rappeler que parfois, le temps n’y fera rien, surtout si la barrière abdominale est déchirée. Un problème qui se produit lorsque la femme enceinte tire trop sur ses abdominaux pendant la grossesse, en s’évertuant, par exemple, à s’asseoir dans son lit sans appui aucun.

La descente d’organes ou Prolapsus

Annoncée comme ça, on pense tout de suite à nos grands-mères, pour qui la descente d’organes était courante. Mais, si elle a diminué conséquemment, elle n’a pas pour autant disparue et touche même encore 30 % de femmes, dont des femmes jeunes.

Due à un étirement exagéré des ligaments du bassin, la descente d’organes peut se produire après un accouchement difficile, un gros bébé ou simplement parce qu’on n’a pas fait ses séances de rééducation périnéale. (faire un lien) Elle se traduit donc, comme son nom l’indique, par un affaissement des organes du bassin et notamment la vessie. Remarquée en général très rapidement (à la visite de contrôle gynécologique post-partum), la descente d’organes, peut, pourtant, se produire dans les mois voire les années suivant l’accouchement. Mais il semblerait que l’on s’en rende compte par soi-même (sensation de boule vaginale et lourdeur au niveau du pelvis)… Une visite médicale s’imposera alors et, si la rééducation ne suffisait pas, l’opération sera conseillée, voire obligatoire.

Les fuites urinaires

Dues parfois à une descente d’organes, elles peuvent aussi, plus simplement, être dues directement à l’accouchement. Passagères, elles disparaissent au fil des séances de rééducation périnéale.

Le retour de couches

 

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 © Istock


Autrement dit, le retour de vos règles. Si chez certaines femmes, les règles vont revenir le mois suivant l’accouchement, chez d’autres, cela peut prendre des semaines, voire des mois. Pas de panique. Le corps de chacun est fait différemment. Vos règles reviendront en temps voulu. Mais attention, ce n’est pas parce que vous allaitez ou que vous n’avez pas encore eu votre retour de couches que vous ne pouvez pas tomber enceinte !

Les crises hémorroïdaires

Souvent fréquentes durant la grossesse, on s’attend à les voir disparaître après la naissance de bébé. Mais, ce n’est pas malheureusement pas toujours le cas. Il est donc nécessaire de surveiller son alimentation et de l’enrichir de fibres afin d’éviter la constipation et donc les hémorroïdes. N’hésitez pas, ici aussi, à demander conseil à votre médecin, qui pourra alors vous orienter sur un traitement homéopathique si vous allaitez ou médicamenteux si ce n’est le cas. Sachez enfin que l’eau d’Hépar est très efficace contre la constipation.

Les maux de dos

Vous avez eu mal au dos toute votre grossesse et vous pensiez qu’une fois bébé dans vos bras, ce serait terminé ? Et pourtant, vous souffrez. Le mal de dos post-partum est bien connu. Il est dû simplement au fait que les os, après s’être écartés pour laisser la place au bébé, doivent reprendre leur place. Alors, le chemin parcouru durant les mois de grossesse doit se faire en sens inverse. Le bassin bouge beaucoup et vous procure une sensation de malaise. Une fois encore, seul le temps –et parfois quelques séances de kiné ou d’ostéopathie- pourront venir à bout de ces douleurs. Alors prenez votre mal en patience et n’espérez pas refaire le grand écart dans l’immédiat !

Petits tracas liés à la maternité

Les dysfonctionnements de l’allaitement

Vous allez très vite vous en rendre compte, s’il n’y a rien de plus naturel que l’allaitement. Même si, parfois, donner le sein peut être la source de quelques petits désagréments. Montées de lait douloureuses, crevasses, engorgements, infections… Rien qui ne se traite et se résorbe, avec un peu de patience et quelques aides médicales, rassurez-vous…

La montée de lait douloureuse

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© Stock Expert

La montée de lait se caractérise par une sensation (parfois désagréable) de picotements et de seins lourds, chauds et tendus. Elle est plus ou moins importante et rapide selon les femmes mais aussi plus ou moins douloureuse. Ainsi, si votre montée de lait est trop forte, il faudra agir de façon à éviter un engorgement. Au programme : tirer le lait, masser les seins, avec ou sans crème spécifique et faire boire bébé plus souvent. A l’inverse, en cas de montée de lait trop légère et d’une production faible, il faudra agir de façon à augmenter votre production de lait, le plus souvent en faisant boire le bébé plus souvent, puisque, plus il boit, plus vous produisez de lait. Et surtout, il vous faudra vérifier que votre nouveau-né ne perd pas de poids. Si tel était le cas, les infirmières et le pédiatre vous feront alterner biberons et allaitement. Quoiqu’il en soit, n’oubliez pas que vous serez à la maternité lorsque se fera la première montée de lait – troisième jour qui suit l’accouchement - vous devez donc en parler avec les sages-femmes qui vous préconiseront le traitement adéquat.

Les gerçures et crevasses

 

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Elles sont généralement situées sur le mamelon et sur l’aréole (la partie rose qui entoure le mamelon) et apparaissent dans les premières heures ou premiers jours de l’allaitement. Ces plaies sont dues à un mauvais positionnement lorsque le nourrisson tète ou à une mauvaise prise en bouche du mamelon et de l’aréole, qui doit, en principe, entièrement disparaître dans la bouche du bébé. Dans tous les cas, elles rendent les tétées douloureuses et il est recommandé d’arrêter de faire téter l’enfant directement sur la zone « infectée ».

Plusieurs solutions existent : laisser reposer le sein en tirant le lait, utiliser des bouts de sein en silicone dès que vous sentez que des crevasses sont sur le point d’apparaître, masser le mamelon et l’aréole avec une crème spécifique (homéopathique, fournie par la maternité). Enfin, pour vous aider à cicatriser, sachez qu’il n’y a rien de mieux que votre propre lait, très gras durant les premiers jours puisqu’il se présente encore sous forme de colostrum (un liquide plutôt jaune et épais). Appliquez-en quelques gouttes sur la zone sensible en massages circulaires. Et gardez le mamelon à l’air libre le plus possible afin d’éviter tout frottement avec un tissu quelconque, ce qui ne ferait qu’accentuer l’irritation. N’oubliez pas, pour terminer, qu’il existe des crèmes pour entretenir votre poitrine durant la période d’allaitement, période durant laquelle le nombre de tétées est très élevé. Vous devez prendre soin de vous, tant pour des raisons physiques que morales.

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L'engorgement

L’engorgement est la congestion des vaisseaux mammaires entraînant un œdème du sein. Il apparaît généralement dans le premier mois. Passé ce délai, l’engorgement est beaucoup plus rare, car il n’y a plus les importantes variations hormonales du début. Il arrive ainsi que la montée de lait, quelques jours après l'accouchement, soit supérieure aux besoins de bébé. C’est que les tétées ne sont pas suffisamment fréquentes et efficaces. Le sein gonfle beaucoup - il est dur, tendu et rouge- et devient vite douloureux. Il n’est pas rare qu’une petite fièvre s’installe. Pour vous soulager et éviter l’engorgement, il faut que le sein se vide complètement après chaque tétée. Soit le bébé le fait (n’hésitez pas à allaiter à la demande), soit c’est à vous de le faire en pressant et massant doucement votre poitrine. Vous immerger dans un bain chaud ou rester longtemps sous la douche, vous aidera dans cette tâche fastidieuse, puisque la peau dilatée du sein, due à l’eau chaude, provoquera une réaction en chaîne : vous constaterez –et c’est plutôt rigolo- des « fuites » de lait, qui se présentent sous la forme d’un jet partant du mamelon. L’idée finale étant bien sûr, quelque soit le moyen employé, de vider le lait sans stimuler une nouvelle montée de lait. Si les symptômes sont importants, il ne faut pas hésiter à aller voir votre sage-femme ou votre gynécologue afin qu’il vous prescrive des anti-inflammatoires locaux (crèmes) ou oraux.

Les infections du sein


Au nombre de trois (le muguet, la mastite et l’abcès), elles peuvent être douloureuses et surtout affecter votre bébé. N’hésitez pas, au moindre soupçon, à consulter votre médecin, qui vous prescrira un traitement pour tenter de résoudre tous ces soucis. Mais, il faut savoir que même si les médicaments sont, la plupart du temps efficaces, personne n’est à l’abri de l’obligation d’arrêter l’allaitement. Une infection qui ne se résorberait pas rapidement pourrait entraîner chez la mère et l’enfant des problèmes bien plus graves.

Le muguet est une infection à champignons. Elle se caractérise par une soudaine douleur, démangeaison, irritation du bout du sein notamment pendant les tétées mais aussi quand les seins se gonflent de lait.

La mastite, quant à elle, est causée par une rétention de lait. Elle survient en présence d’une infection bactérienne dans le sein. Les symptômes sont : fièvre, fatigue, frissons… Bref tous les symptômes de la grippe. Le sein devient également douloureux, sensible et rouge. Et même si la mastite survient, en général, dans les premiers jours suivant l’accouchement, il arrive également qu’elle se produise quelques semaines plus tard.

L’abcès du sein est très rare et fait, en général, suite à une mastite mal traitée. Le plus fréquemment, il se situe autour des canaux lactifères (canaux qui drainent le lait) juste au-dessus du bord externe de l'aréole. L’abcès se manifeste par une tuméfaction ou un sein rouge très douloureux, avec fièvre et altération de l’état général. Si l’infection s’est aggravée, on peut même voir apparaître une bosse douloureuse et persistante. Il n’est pas rare que des écoulements jaunâtres et purulents apparaissent.

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L’absence ou la baisse de libido

Pour de nombreux couples, quand l’enfant paraît, le désir disparaît. Une crise post-accouchement difficile, qui devrait rentrer dans l’ordre entre deux à six mois. Pour la femme, le constat est simple : elle est fatiguée par l’allaitement, les nuits entrecoupées par les biberons, les coliques du nourrisson, les pertes de sang qui suivent l’accouchement ou tout simplement le changement de rythme. Et l’impression d’être débordée fait vite son apparition. Bébé occupe toute l’attention et l’expression « tout l’amour d’une mère » prend son sens. Parallèlement, le corps n’a pas encore repris ses formes d’avant et il est difficile de se sentir bien lorsqu’on traîne encore des kilos en trop. Il n’est pas encore question, pour la plupart des femmes, de remettre la petite robe moulante d’avant bébé, même si on en rêve. Enfin, il ne faut pas oublier le facteur médical, souvent très restrictif pour la reprise d’une activité sexuelle. Entre épisiotomie, césarienne, coutures diverses et variées et bassin déplacé, un rapport sexuel peut être douloureux. Il faut donc laisser le temps au temps, en parler au médecin, au kiné, à l’ostéopathe et ne pas se décourager. Le fait est, donc, qu’en additionnant toutes ces conséquences de l’accouchement, il est facile de faire un unique constat : ce sont autant de facteurs qui ne favorisent pas le retour à une vie sexuelle épanouie.

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Quant à grand nombre de papas, ils reprennent difficilement leurs marques depuis la naissance de bébé, ne sont pas tout à fait remis de l’accouchement et de la grossesse, surtout s’ils ont fait une « couvade », sont fatigués eux-aussi puisque de plus en plus de pères se lèvent la nuit pour le biberon, bref, ils ont du mal à voir de nouveau leur compagne comme un « objet de plaisir sexuel ». S’il est normal que durant les premières semaines qui suivent l’accouchement, les parents n’aient pas trop la tête aux câlins, n’oubliez pas votre vie de couple et pensez à vous faire plaisir. Bref ne laissez pas filer votre libido. Si les symptômes persistent, il est bon d’en parler entre vous ou de consulter un médecin.

     
 

Histoire drôle

Pour souffler un peu après toute cette accumulation de petits bobos post-partum, cliquez ici et détendez-vous… http://www.bulledevie.com/?p=303 . Vous n’êtes pas seule !

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