loader.gifVeuillez patienter.
Chargement en cours...

lundi 23 octobre 2017 - Fête(s) du jour
  à la Une | Flash Info | Dossiers
Journal de voyage
Direction Gênes… en famille !
Reportage
En attendant bébé
Entre insomnie et grosses fatigues…
Le sommeil durant la grossesse
La page des mamans
Le baby-blues
Tout savoir sur ce mal-être temporaire
Allo, Docteur !
La gastroentérite aiguë à rotavirus
Tout savoir sur ce virus parfois mortel !
Espace Enfants
Le Terrible Two !!
… ou la phase du " non ! "
À Table !
Le potiron à toutes les sauces
Recettes, conseils, petits plats tout prêts et plantations !
Le coin lecture
De la lecture…
… pour les grands
Le coin lecture
De la lecture…
… pour les petits
BD
BD…
…, livres-jeux & Brico
Dossier
Dermatologie
L’eau au service des maladies de peau
Dossier
Grossesse
La césarienne





La dermatite atopique ou eczéma
 

L’eczéma peut apparaître dès 3 mois et est très souvent héréditaire. Dans 50 à 75 % des cas, il survient même avant l’âge de six mois et dans 80 à 90 % des cas avant l’âge de 5 ans. Mais heureusement, il disparaît le plus souvent avec l’âge et la persistance de la pathologie à l’âge adulte n’est seulement que de 10 %. Pour tout savoir sur cette drôle de maladie, suivez le guide !

 

 

 

   Retour au sommaire du dossier

     
 

Quand disparaît-elle ?

Dans 10 à 15 % des cas, l’enfant atteint de dermatite atopique le restera à l’âge adulte. Lorsque la dermatite atopique a disparu pendant l’enfance, les adultes gardent une peau sèche et sensible. De plus, la dermatite atopique peut resurgir à tout moment sous l’influence de facteurs favorisants tels qu’une période de stress.

Dermatite atopique

À quoi est-elle due ?

À plusieurs raisons qui vont d’une hérédité à des allergies alimentaires en passant par un simple défaut de l’hydratation de la peau. Mais les trois troubles majeurs qui provoquent la dermatite atopique restent cutanés : on notera les troubles du métabolisme lipidique cutané (le gras de la peau), les troubles de la barrière cutanée (qui ne retient pas l’eau du corps) et les désordres immunologiques (anticorps). (voir l'interview de Didier Guerrero).

 

Comment se traduit-elle ?

L’eczéma se traduit de trois façons différentes selon les cas :

  • avec des symptômes légers : la peau est sèche, chaude et démange,
  • avec des symptômes modérés : la peau est rouge, enflammée et démange fortement,
  • avec des symptômes sévères : la peau se craquelle faisant apparaître des plaies vives et saignantes, pouvant créer des cicatrices.

 

La dermatite atopique est-elle contagieuse ?

Non. C’est une maladie allergique et non contagieuse.

 

Quels en sont les principaux signes ?

  • la sécheresse de la peau, constante (même en dehors des poussées). Elle est due à un trouble de la barrière cutanée qui laisse l’eau contenue dans la peau s’évaporer anormalement.
  • l’irritation de la peau (la peau est rouge, surtout au niveau des lésions, du fait d’une réaction de typer« allergique » survenant en profondeur de la peau. Très poreuse, le peau laisse alors passer de nombreuses substances extérieures qui peuvent encore accentuer l’irritation, comme les pollens ou les acariens),
  • les démangeaisons –prurit-
  • la colonisation par une bactérie –le staphylocoque doré-.

 

Quelles parties du corps touche-t-elle chez l’enfant ?

Les localisations varient en fonction de l’âge. Chez les nourrissons, on notera la dermatite atopique au niveau du cuir chevelu, du visage, du cou, des bras et des jambes. Chez l’enfant, les zones de plis cutanés du coude et du genou sont plus souvent touchés, ainsi que les faces avant et arrière des bras et des jambes.

 

Comment se déroule la maladie ?

En poussées aigües : les poussées sont généralement traitées par des dermocorticoïdes, efficaces contre l’inflammation et la surinfection, et constituent le traitement de base des poussées de la maladie.

De manière chronique : l’eczéma chronique se manifeste de trois manières différentes.

  •  La peau présente des plaques rouges, croûteuses mal délimitées, avec une élimination spontanée de peau variable (desquamation) ;
  •  Les plaques s’épaississent, se colorent (on parle de pigmentation) et sont parcourues de sillons ;
  • De petites sphères contenant du liquide (vésicules), se forment à la surface de la peau. Lorsqu’elles se rompent, elles peuvent former des croûtes ou des fissures.

 

Comment évolue la maladie ?

Lorsqu’il n’est pas traité, l’eczéma peut devenir suintant ou se surinfecter. Dans le premier cas, on constate des éruptions cutanées qui sont à l’origine des démangeaisons (alors que dans une crise d’eczéma simple, c’est le contraire). Au cours des poussées, la rougeur est recouverte de petites vésicules, qui, lorsqu’elles se percent, provoquent un suintement et ensuite des croûtes. Dans le deuxième cas, la barrière cutanée qui ne remplit pas son rôle protecteur, n’empêche plus le moindre germe de passer. Résultat ? La peau s’infecte facilement. Et il devient urgent de consulter un médecin.

 

Comment se traite l’eczéma ?

Par l’administration de dermocorticoïdes, que le médecin prescrira. Mais surtout par une hygiène et une hydratation adaptée à la maladie. Et dans tous les cas, l’application d’une crème émolliente –terme médical qui désigne un hydratant- : celle-ci, appliquée par exemple juste après la toilette, vient piéger un maximum d’humidité sous la peau. Mais il est recommandé d’appliquer une crème émolliente plusieurs fois par jour, afin d’adoucir, d’hydrater et de protéger la peau. La crème émolliente permet parfois de maintenir un eczéma léger et modéré, sans évolution vers des cas plus sévères. Les soins en cas d’eczéma comprennent également le lavage avec des produits adaptés et un soin particulier au quotidien (voir l’article Les p’tits trucs de l’atelier Hygiène et Hydratation).

 

D’autres maladies sont-elles associées à la dermatite atopique ?

L’atopie est une prédisposition héréditaire à réagir de manière symptomatique à divers allergènes de l’environnement. Les affections dites atopiques comprennent l’asthme, la conjonctivite allergique, le rhume des foins et la dermatite atopique. Sachant que ces pathologies sont très fréquemment associées, il est donc courant de voir des enfants atteints simultanément de dermatite atopique et de l’un ou l’autre de ces maladies. On compterait même 40 à 50 % des enfants atteints de dermatite atopique et qui souffrirait en plus, soit d’asthme, soit de rhume des foins.

 

     
 

Les dermocorticoïdes

C’est un traitement anti-inflammatoire, administré lors des poussées d’eczéma. Ce sont les seuls médicaments efficaces contre l’eczéma. Il existe quatre familles de dermocorticoïdes, réparties en 4 classes, allant de la plus forte (1) à la moins forte (4). Les classes 2 et 3, non fluorées, sont habituellement utilisées chez l’enfant. Ils sont présentés sous forme de crèmes ou de pommades. L’application en couches fines est limitée aux zones d’eczéma inflammatoires et se fait quotidiennement, durant environ 8 jours. Dès qu’une amélioration se produit, les applications devront s’espacer.
 
     

 

Retour au sommaire du dossier 

 
     
 


    Identification

Mot de passe oublié ?






Forums | Dossier de presse | L'équipe | TOP BEBE Copyright 2007 | Tous droits réservés | Mentions légales