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lundi 23 octobre 2017 - Fête(s) du jour
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Le baby-blues
Tout savoir sur ce mal-être temporaire
 

« Il me dit que je suis beeellle » chantait Patricia Kaas. D’ailleurs, tout le monde vous le dit… pendant 9 mois. Et là, soudain, bébé est né. Et il devient le centre de toutes les attentions. On ne vient pas à la maternité vous voir : on vient voir le petit ange. Votre mère et votre belle-mère ne se battent pas pour venir passer quelques jours en votre compagnie ou même encore pour vous donner un coup de main ! Non ! Elles viennent pouponner. Dès lors, vous vous sentez très seule. Vous vous sentez mal dans ce corps soudainement vide, vous pleurez souvent, vous êtes fatiguée. Vos hormones, en outre, font une chute spectaculaire. Bref, vous déprimez. C’est ce que l’on appelle le baby-blues…

 

 


 

 Qu’est-ce que le baby-blues ?
 Quand fait-on un baby-blues ?
 Combien de temps ça dure ?
 Quels en sont les symptômes ?
 A quoi est-il dû ?
 Le baby-blues a-t-il toujours existé ?
 Comment tenter d’échapper au baby-blues ?


     
 

Qu’est-ce que le baby-blues ?  

Un mal-être temporaire qui apparaît après la naissance et qui touche
50 à 70 % des accouchées.

 

baby_blues_04.jpg
  © Istock

 

Quand fait-on un baby-blues ?

En principe dans les trois à dix jours qui suivent l’accouchement. On dit par contre que dans le cas d’un bébé prématuré, ce baby-blues commencerait au retour à la maison de l’enfant.

 

Combien de temps ça dure ?

Habituellement quelques jours. Le baby-blues disparaît, en général, de lui-même, mais il arrive que la dépression dure plus longtemps. Dans 10 % à 20 % des cas, le baby-blues se transforme en dépression post-partum, voire en dépression puerpérale -des sujets dont nous traiterons dans des numéros ultérieurs-.

 

Quels en sont les symptômes ?

Pleurs, colère, irritabilité, tristesse, fatigue, troubles du sommeil, troubles de la mémoire, anxiété, hypersensibilité ou même encore hyperactivité. Dans les cas plus avancés de dépression, on note également une inhibition motrice et un déni de la maladie et de la souffrance. Il n’est pas rare qu’une mère refuse d’admettre son problème et donc de se soigner. Ce qui peut être problématique si la mère a du mal à accepter la venue de son bébé. Le lien avec le nourrisson risque de s’en trouver perturbé.

 

A quoi est-il dû ?

Principalement aux hormones (oestrogènes et progestérone) qui baissent d’un seul coup lors de l’accouchement et de l’expulsion du placenta. Mais il peut également prendre son origine dans l’angoisse de la mère quant à son aptitude à assumer ses nouvelles responsabilités. Tout ceci ajouté à la fatigue due à la grossesse et aux premiers jours suivant la naissance provoquent souvent des symptômes de baby-blues. Enfin, et il est rare d’en parler, le baby-blues peut simplement être lié à la déception : déception de l’accouchement vécu, déception à propos des émotions ressenties, déception de ne plus être le centre de l’attention, déception en rapport avec l’allaitement. Comme toute chose nouvelle, les futures mères ont tendance à fantasmer quelque chose de parfait. Mais, accoucher et se sentir vide d’un seul coup avec ce petit être qu’est le bébé à charge représente un énorme chamboulement. La séparation du corps à corps avec le bébé, suite à l’accouchement, représente une séparation parfois difficile à vivre pour la mère, qui vivait, jusque là, une relation fusionnelle avec le bébé à naître.

 

  
  © Stock Exchange

 

Le baby-blues a-t-il toujours existé ?

En réalité, on ne parle réellement de baby-blues que depuis les années 50. Certaines études tendent à dire que le baby-blues serait en partie lié au fait que les femmes ont commencé à accoucher en milieu hospitalier et non plus chez elles. Coupées de leur quotidien, elles se sont senties plus vulnérables.

 

Comment tenter d’échapper au baby-blues ?

Y échapper est beaucoup dire. S’il vous tombe dessus et qu’il est principalement hormonal, vous n’y pouvez pas grand-chose. Vous pouvez, par contre, lutter pour ne pas que cet état s’éternise. Ne restez pas seule à votre retour de la maternité. Que ce soit la compagnie du papa, de votre mère, belle-mère, sœur ou amie, elle sera de toute façon bénéfique si vous vous sentez angoissée. Profitez de votre bébé et déléguez les tâches ménagères. N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec votre gynécologue ou vos sages-femmes si vous vous sentez mal. Reposez-vous et essayez de vous trouver des activités de détente bien à vous. Changer d’air en allant simplement faire du shopping ou chez le coiffeur peut vous donner un vrai coup de fouet !

 


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